Aculifting

Pourquoi utiliser le lifting par acupuncture ?

L’aculifting, bien que récent en occident, est une technique ancestrale datant de la période Ming (1368-1664) en Chine, utilisée encore de nos jours avec beaucoup de succès.

Une méthode naturelle d’acupuncture esthétique non douloureuse, sans chimie ni chirurgie donc sans danger ni contre-indication, utilisant de très fines aiguilles plaquées or ou argent et à usage unique. Efficace, l’aculifting permet le rajeunissement au naturel.

Conséquences et effets du traitement :

  • Redéfinir les contours du visage
  • Atténuer les rides et les ridules
  • Raffermir la peau par l’action énergétique sur les muscles et les tissus
  • Réduire les poches sous les yeux et les paupières gonflées
  • Réguler les sécrétions glandulaires des peaux : grasses, sèches, acnéiques…
  • Redonner éclat, beauté et élasticité à la peau

Aiguilles plaquées or ou argent

Ici, la méthode de lifting par acupuncture s’inspire largement des travaux du Dr Ping Zhang spécialisée et renommée dans le domaine des techniques anti-âges et esthétiques.

Aussi, la méthode intègre une démarche de santé globale qui s’appuie sur les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Méridiens et points d’acupuncture du visage

Le soin prend en considération la personne dans son état général et sa globalité pour être complet.

La séance intègre donc :

  • un bilan énergétique total
  • des techniques d’esthétique (notamment l’utilisation de produits cosmétiques du visage naturels et biologiques)
  • des techniques de tuina du visage, gua sha, ventouses spéciales, ridoki et rouleau de jade appliquées au visage
  • l’acupuncture globale du corps (état général) et spécifiquement du visage (lifting)
  • la prescription éventuelle de plantes issues de la pharmacopée chinoise

Les séances ne sont pas des actes médicaux (aucun diagnostic) et ne se substituent en aucun cas à un traitement ou à un suivi médical
conformément à la loi du 30 avril 1946, au décret N° 60665 du 4 juillet 1960, aux articles L489 du décret du 8 octobre 1996.